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Bulletin février 2015

Février 2015

EDITORIAL

Hormis ces tous derniers jours, l'hiver que nous vivons nous offre des conditions climatiques assez clémentes, hormis de violents épisodes pluvieux ayant entraîné dégâts et pertes en vies humaines. . Le signe, sans doute, d'un dérèglement climatique que les scientifiques redoutaient et attribuent au réchauffement climatique et à ses conséquences sur le gulf stream, les circulations des masses d'air entre les pôles et les régions tropicales, entre autres.
Pour tous les adeptes d'un libéralisme à outrance au niveau industriel et agricole, tout cela devrait tendre à leur démontrer que la conception jusque au boutiste de leur modèle socio économique conduit notre planète à sa perte. Comment pourraient ils désormais nier que les températures annuelles ne cessent d'augmenter ? Comment pourraient ils refuser de constater que les catastrophes climatiques, environnementales et humaines qui en découlent sont chaque année plus nombreuses et violentes ?....Lire la suite.....

 


Le Dossier du mois

                                                               

Le Vetiver

Plus qu'un parfum, un remède aux multiples vertus

Le Vetiver

Le vetiver est une graminée sauvage de la famille des poacées, originaire des régions tropicales, dont le genre principal est Chrysopogon ou Vetiveria.
Une douzaine d'espèces et de sous-espèces ont été répertoriées, la plus connue étant Chrysopogon zizanoïdes, le vetiver vrai, originaire de l'Inde où sa culture est ancestrale.
Notons également Chrysopogon nigritanus, originaire d'Afrique du sud , ou Chrysopogon nemoralis, cultivé en Asie du sud-est, principalement au Vietnam.

Morphologie

Le vetiver pousse sous forme grosses touffes, de couleur vert tendre à foncé, dotées d'un système racinaire puissant et profond, de type rhizomateux, permettant un« ancrage » solide dans les terrains même sablonneux. Sa culture est ainsi possible en milieux humides ou secs.....Lire la suite.....

Billet d'humeur......le Baïkal se meurt

Des scientifiques russes s’alarment: la présence massive d’algues sur certaines rives du lac Baïkal met en péril son écosystème. Une menace encore plus dangereuse que les rejets de l’usine de cellulose Baïkalsk, décriée par les écologistes et fermée à l’automne 2013. Inscrit au patrimoine mondial de l’humanité, ce lac d’une superficie équivalant à celle de la Belgique est la plus grande réserve d’eau douce de la planète.Pourtant des milliers de milliers de litres d'eau usées, tout particulièrement celles venant de l'entretien des wagons des chemins de fer russe, sont rejetées dans ces eaux réputées jusqu'alors les plus pures de la planète. Tout l'ecosystème est menacé, risquant à terme, de faire du Baikal un désert liquide exhalant des puanteurs soufrées. Etudier et traiter le problème est chiffré à 130 millions d'euros. Ne va-t-on pas trouver cette somme ridicule pour sauver ce joyau ? Ce serait un des pires scandales écologiques du XXI siècle.